Quelques temps forts du Festival

1982

1re EDITION DU FESTIVAL


1er Festival
L’année de sa création, le Festival s'est inscrit dans le cadre du Festival de Picardie.

« La valeur n'attend point le nombre des années. »

(Rodrigue, dans Le Cid, de Corneille, acte II scène 2)


1983

2e EDITION DU FESTIVAL

2e édition et 1er dépliant en accordéon. Cette année-là, le Festival accueille les rencontres départementales de théâtre.

« (…) L'habitude commence au second crime. Au premier, rien ne commence, c'est quelque chose qui finit. »

(La mère, dans Le Malentendu, de Camus, acte I scène 1)


1990

20 000e SPECTATEUR

Le Festival accueille son 20 000e spectateur (en l'occurrence, il s'agit d'une spectatrice).

« Je crois que deux et deux sont quatre, Sganarelle, et que quatre et quatre sont huit. »

(Dom Juan, dans Dom Juan, de Molière, acte III scène 1)

20.000éme spectatrice


1992

Fictum
Deux troupes tchèques participent au Festival (Fictum, qui anime l'inauguration avec des démonstrations inspirées des combats médiévaux, et une troupe menée par Jaromir Knittl, directeur d'Eurothéâtre France).

1993

La 12e édition propose des spectacles du Festival "hors les murs" à Orry-la-ville et à Lamorlaye.


Régie

1994

Le Théâtre National d'Albanie, venu de Tirana, est l'invité d’honneur du 13e Festival.

« J'ai fait une mascarade la plus belle du monde »

(Le sénateur) –

« Un traître de Français m'a joué une pièce ... »

(Don Pèdre, dans Le Sicilien, de Molière, scène 19)

Théâtre National d'Albanie


1994 suite...

Dans le cadre du 13e Festival est présentée à l'église de Coye une création originale: l'opéra L‘Arche de Noé, de B. Britten, avec des artistes lyriques reconnus, les associations de musique locales (Le Ménestrel, Les Très Riches Heures de la Thève) et de nombreux enfants. L’opéra sera aussi joué à Méru l’automne suivant.

« Que diable allait-il faire dans cette galère ? »

(Géronte, dans Les Fourberies de Scapin, de Molière, acte II scène 7)


1998

C'est l'année du nouvel aménagement de la salle 1 du Centre Culturel (scène basse, gradins plus confortables, nouvelle régie, nouveaux équipements et nouvelle peinture).

« Dans cet intermède, il arrive que moi, (...) je représente un mur. »

(Groin/Le Mur, dans Le Songe d'une nuit d'été, de Shakespeare, acte V scène 1) –

« All the world is a stage and all the men and women merely players. »

(Jacques, dans Comme il vous plaira de Shakespeare).

Salle


1992 - 1999

Le peintre allemand Traubert Erbe accompagne le Festival en s'inspirant des spectacles auxquels il assiste pour créer ensuite, en direct après les représentations, des œuvres originales et réalise les affiches du Festival de la 11ème à la 18e édition.

« La peinture est plus forte que moi, elle me fait faire ce qu'elle veut . »

(Picasso)

1er Festival

2006

Le Festival fête ses 25 ans. Création du site internet.

2007

Le Roi
Toni Alba, le "roi d'Espagne", au Festival (Toni Alba est l’imitateur du roi d’Espagne à la télévision espagnole depuis de nombreuses années).

« Je suis le roi, c’est moi qui décide. »

(Le roi, dans Le roi se meurt, de Ionesco)



2010

Le Festival fête son 100 000e spectateur (et c'est encore une spectatrice !). Par ailleurs, des partenariats sont mis en place avec le Festival Off d’Avignon, « L’Oise au théâtre », d’Ermenonville, et les festivals «  Eclats de rue » et «  Scènes au jardin » au potager des Princes, de Chantilly.

 « Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. »

(Rodrigue, dans Le Cid, de Corneille, acte IV scène 3)

La 100.000ème spectatrice


2011

30e édition du Festival

30ème Festival
30e édition! Pourvu que le rêve continue encore longtemps…

« La vie est un songe. »

(Calderon de la Barca).


2013

Nouveau record de fréquentation pour le 32e Festival avec 5 837 spectateurs au cours des 15 spectacles (26 représentations) proposés du 13 mai au 3 juin 2013 (soit une moyemme de 225 spectateurs par représentation).

File d'attente